Erratum à mes premiers lecteurs

Il arrive parfois que l’on ressente une certaine honte, une gêne, voire de l’incrédulité face à ses propres manquements. En choisissant la voie de l’auto-édition, je savais que je devrais tâtonner, errer et commettre quelques erreurs. Parmi les plus grandes difficultés, la quête de la faute et la chasse à la coquille sont d’inexpugnables adversaires. Pour en venir à bout, il faut s’armer de patience et d’abnégation. Dans cette lutte, j’ai commis trois bévues lors de l’écriture de l’Aurochs Rouge :

  1. Faire le choix d’un logiciel de traitement de texte libre, par volonté personnelle, ça peut paraître rien, mais un logiciel qui vous évite 15% de fautes en plus, c’est toujours ça de gagné lors des relectures.
  2. Faire un peu trop confiance à un logiciel dédié à la correction.
  3. Surtout et encore surtout, ne pas prendre le temps de relire, une ultime fois, à tête reposée, une version définitive de l’imprimé broché.

Il en résulte que de ces fameuses fautes et coquilles, un certain nombre ont échappé à ma vigilance et à mes relecteurs. Je tiens à rassurer tout de suite, rien de rébarbatif, la majorité d’entre elles concerne des majuscules ou des ponctuations. Surtout, ces dernières ont finalement connu les affres de la correction et on été chassées des pages (ah, les avantages de l’impression à la demande !). Il n’empêche… Par soucis d’honnêteté et d’intégrité, je me devais de me fendre de ce mot d’excuse à ceux qui, les premiers, ont osé l’aventure Chiméenne, avec ses espoirs, ses promesses, sa magie, ses émotions et aussi, hélas, ses égarements.

Amis lecteurs : pardon.

1 thought on “Erratum à mes premiers lecteurs”

  1. Sra dit :

    Tu as utilisé le terme « inexpugnable ». Et rien que pour ça, la diffamation dont tu fais preuve envers tes relecteurs te sera pardonnée 🙂
    Allez, coeur sur toi !

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