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Ray’s Day 2015

Le 22 août prochain, pour la 2e année consécutive, la date anniversaire de Ray Bradbury sera prétexte à fêter l’écriture, la lecture et les auteurs. Pour en savoir plus sur cette initiative, je vous invite à consulter le site de la manifestation : raysday.net

L’année dernière, je n’avais donné à lire que des extraits d’une nouvelle en cours. Pour 2015, je souhaitais m’impliquer davantage. Manquant de temps pour écrire une nouvelle dédiée (la Chimeterre me prend une large part de mes plages d’écriture), je participerai de deux façons.

Tout d’abord, par la mise à disposition gratuite de ma nouvelle « Semaine sanglante » sur les différentes plateformes où cela est possible et peut-être directement sur ce site.

Ensuite, par une double séance de lecture d’une nouvelle inédite à la Librairie des Halles de Niort. Une première cession sera donnée à 11h30 et une seconde à 17h. Entre temps, se sera également l’occasion pour ceux qui le souhaitent, de venir découvrir mes autres écrits.

Certains se diront : « Mais ? Si cette nouvelle est inédite, pourquoi ne pas la proposer également en version gratuite numérique ? ».
Tout simplement parce qu’elle a été réalisée dans le cadre d’un appel à texte toujours en cours. Ces deux séances de lecture seront donc des occasions privilégiées de la découvrir en « avant-première ». Cette nouvelle est à la fois une utopie et une uchronie se déroulant au début du XVIII siècle, elle a pour thèmes la piraterie, l’anarchie et les vents. Tout un programme !

J’espère que vous serez nombreux à fêter avec moi où à votre façon, l’amour des mots lors de cette 2e édition du Ray’s Day.

Semaine Sanglante : la rescapée d’Ys

Couverture de Semaine Sanglante, par TibéonLa semaine dernière j’ai édité en e-book la nouvelle « Semaine Sanglante » (ou là). Il s’agit d’un récit mêlant les genres steampunk et fantastique. Originellement, ce récit faisait parti d’un triptyque qui devait former un recueil : Nouvelles d’Ys.

Je pense que tout auteur a été confronté, au moins une fois, à la perte de matériaux brutes, cela fait partie des aléas de l’écriture. Le numérique, le fait de travailler sur ordinateur ajoute au risque la simplicité du geste, il est tellement facile d’appuyer sur la touche « suppr », de vider sa corbeille… A cela s’ajoutent les fichiers corrompus ou abîmés, qui refusent désespérément de s’ouvrir et le bon vieux claquage de disque dur (souvent radical) ! Après mes premiers déboires du genre, j’ai pris l’habitude de copier chaque étape de mes projets et chaque projet sur plusieurs supports différents pour conserver de multiples sauvegardes. (suite…)

A lire en ce moment !

A lire en ce moment sur le site du collectif Henose, un interview de votre humble serviteur consacré à l’Aurochs Rouge et son univers, la Chimeterre, ainsi que sur divers projets en cours.

Henose cherche à promouvoir les jeunes auteurs à travers quatre revues, dont la Plume Rêveuse où est parue un extrait de l’Aurochs Rouge en décembre dernier, ainsi que des interviews et des actualités diverses disponibles sur leur site en ligne.

Merci à eux pour leur soutien et enjoy !

Pour découvrir l’interview, c’est par ici !

Chien du heaume – Justine Niogret

Couverture du roman de Justine NiogretVoilà un moment que ce livre me tentait, j’avais lu de nombreuses critiques positives à son sujet. Son thème, l’histoire d’une guerrière dans un monde brut de décoffrage, à une époque où le paganisme le disputait encore face au christianisme, ce personnage féminin fort et sa quête attisaient ma curiosité.
A mon corps défendant, je dois malheureusement reconnaître que Chien du heaume a laissé un goût mitigé sur mes papilles littéraires. (suite…)

Les emojis, nouvelle forme de langage pour les écrits de demain ?

Je débute une collaboration, un peu dillettante ;-), avec un blog d’information à la fois technologique et culturelle. CI-dessous le début de mon premier article pour le Teknovore.

Il y a quelques temps, je suis tombé sur un article concernant les emojis. Pour être honnête, je ne faisais alors guère de différence entre eux et les émoticones. Mais l’article a attiré mon attention et j’ai donc décidé de creuser un peu plus ce phénomène.

Commençons déjà par situer plus précisément les emojis. Ceux-ci sont nés au japon à la fin des années 1990. Un raccourci facile serait de dire qu’ils sont l’équivalent des émoticônes à l’occidentale, mais, en vérité, c’est plus subtil. Dixit wikipédia (oui je sais, facile le gars) le terme « emoji » est constitué des mots « image » (e) et « lettre » (moji), littéralement donc « lettre image » ou encore « pictogramme », une notion beaucoup plus vaste que « icône émotive ».

Lire la suite sur teknovore.com

Graine(s) d’écriture

livre ouvertLes auteurs, du moins je le suppose, possèdent tous une vision propre de la pratique de l’écriture, du processus de narration, de la conception d’un roman. Ces différentes visions  reflètent non seulement la perception qu’ils ont de leur travail, mais aussi leur méthodologie.

Certains voient la création d’un livre comme la construction d’une maison, à laquelle on ne cesserait de vouloir ajouter de nouvelles pièces et de revoir les finitions, on commence avec une cabane et on finit avec un château ! P.Djian, dans Echine, compare l’écriture d’une nouvelle à l’envol d’un avion en papier et celle d’un roman à une tentative de faire décoller un avion ligne. Rien que cela nous montre si l’auteur se perçoit plus comme un bâtisseur, un libérateur, un matérialiste… Il y aurait sans doute toute une sociologie propre aux auteurs à creuser. (suite…)

Erratum à mes premiers lecteurs

Il arrive parfois que l’on ressente une certaine honte, une gêne, voire de l’incrédulité face à ses propres manquements. En choisissant la voie de l’auto-édition, je savais que je devrais tâtonner, errer et commettre quelques erreurs. Parmi les plus grandes difficultés, la quête de la faute et la chasse à la coquille sont d’inexpugnables adversaires. (suite…)

La menace comme moteur de l’intrigue

Il y a quelques temps, j’ai lu un article de Neil Jomunsi, un auteur et blogueur que je suis régulièrement. Son billet « Annoncer le danger, concrétiser le pire » brosse avec légèreté et humour une des nombreuses mécaniques d’écritures. Si je suis assez d’accord avec une grande partie de ce qu’il dit, il y a des points sur lesquels je souhaitais réagir. Mais plutôt que de le faire dans un commentaire, j’ai préféré prendre le temps de rédiger cette note. Celle-ci vaut ce qu’elle vaut, je n’ai aucune prétention à détenir les clés de la narration, bien au contraire et mes propos n’engagent que moi. (suite…)