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Ray’s Day 2015

Le 22 août prochain, pour la 2e année consécutive, la date anniversaire de Ray Bradbury sera prétexte à fêter l’écriture, la lecture et les auteurs. Pour en savoir plus sur cette initiative, je vous invite à consulter le site de la manifestation : raysday.net

L’année dernière, je n’avais donné à lire que des extraits d’une nouvelle en cours. Pour 2015, je souhaitais m’impliquer davantage. Manquant de temps pour écrire une nouvelle dédiée (la Chimeterre me prend une large part de mes plages d’écriture), je participerai de deux façons.

Tout d’abord, par la mise à disposition gratuite de ma nouvelle « Semaine sanglante » sur les différentes plateformes où cela est possible et peut-être directement sur ce site.

Ensuite, par une double séance de lecture d’une nouvelle inédite à la Librairie des Halles de Niort. Une première cession sera donnée à 11h30 et une seconde à 17h. Entre temps, se sera également l’occasion pour ceux qui le souhaitent, de venir découvrir mes autres écrits.

Certains se diront : « Mais ? Si cette nouvelle est inédite, pourquoi ne pas la proposer également en version gratuite numérique ? ».
Tout simplement parce qu’elle a été réalisée dans le cadre d’un appel à texte toujours en cours. Ces deux séances de lecture seront donc des occasions privilégiées de la découvrir en « avant-première ». Cette nouvelle est à la fois une utopie et une uchronie se déroulant au début du XVIII siècle, elle a pour thèmes la piraterie, l’anarchie et les vents. Tout un programme !

J’espère que vous serez nombreux à fêter avec moi où à votre façon, l’amour des mots lors de cette 2e édition du Ray’s Day.

Chimeterre : L’Ombre de Sonnecume

L'Ombre de Sonnecume : TibéonComme je manque à tous mes devoirs, j’ai omis de signaler sur mon blog la sortie, en ce beau mois de juin, du deuxième tome de ma série médiéval-fantastique : Chimeterre.

L’Ombre de Sonnecume, la suite de L’Aurochs Rouge, est donc disponible sur support papier (broché), Epub et Kindle, bref, il y en a pour tous les goûts !

Êtes-vous prêt à replonger dans le pays de la Claneterre, au côté des Grandes Maisons, faire face à la menace des barbares Gueules et percer les secrets des Templiers ?

Que les Sept vous accompagnent !

(suite…)

La saga maorie de Caryl Férey

Saga Maorie - Caryl FéreyHaka et Utu, les deux romans qui composent la saga maorie, sont également les ouvrages qui ont donné à Caryl Férey sa notoriété, avant Zulu puis Mapuche. Férey dispose d’une écriture énergique, sans concession et met souvent (toujours ?) en scène des personnages ravagés, torturés, à la psyché suffisamment dérangée pour les mener sur la voie de leur auto-destruction.

C’est aussi un voyageur impénitent, qui va à la rencontre des cultures dans lesquelles ils jettent ensuite ses histoires, à moins que ça ne soit l’inverse. Grâce à cela, le lecteur à droit à une véritable immersion, une plongée dans la trame sombre. Car les romans de Férey sont noirs, voire limite glauques avec des pelletées de violence qui avoisinent le désespoir et les pulsions de toutes sortes. Âmes sensibles s’abstenir. (suite…)

Chien du heaume – Justine Niogret

Couverture du roman de Justine NiogretVoilà un moment que ce livre me tentait, j’avais lu de nombreuses critiques positives à son sujet. Son thème, l’histoire d’une guerrière dans un monde brut de décoffrage, à une époque où le paganisme le disputait encore face au christianisme, ce personnage féminin fort et sa quête attisaient ma curiosité.
A mon corps défendant, je dois malheureusement reconnaître que Chien du heaume a laissé un goût mitigé sur mes papilles littéraires. (suite…)

Graine(s) d’écriture

livre ouvertLes auteurs, du moins je le suppose, possèdent tous une vision propre de la pratique de l’écriture, du processus de narration, de la conception d’un roman. Ces différentes visions  reflètent non seulement la perception qu’ils ont de leur travail, mais aussi leur méthodologie.

Certains voient la création d’un livre comme la construction d’une maison, à laquelle on ne cesserait de vouloir ajouter de nouvelles pièces et de revoir les finitions, on commence avec une cabane et on finit avec un château ! P.Djian, dans Echine, compare l’écriture d’une nouvelle à l’envol d’un avion en papier et celle d’un roman à une tentative de faire décoller un avion ligne. Rien que cela nous montre si l’auteur se perçoit plus comme un bâtisseur, un libérateur, un matérialiste… Il y aurait sans doute toute une sociologie propre aux auteurs à creuser. (suite…)

Erratum à mes premiers lecteurs

Il arrive parfois que l’on ressente une certaine honte, une gêne, voire de l’incrédulité face à ses propres manquements. En choisissant la voie de l’auto-édition, je savais que je devrais tâtonner, errer et commettre quelques erreurs. Parmi les plus grandes difficultés, la quête de la faute et la chasse à la coquille sont d’inexpugnables adversaires. (suite…)

Les résultats du concours et les explications

Tout d’abord, merci à tous les participants. Lorsque j’ai décidé de lancer ce concours, en choisissant une question un peu décalée, je n’étais pas certain qu’il y aurait assez de personnes pour relever le défi. Et bien, je me suis trompé et c’est tant mieux !

Pour rappel et ceux de passage, vous trouverez le sujet du concours ici.

Donc, place aux résultats. (suite…)

La menace comme moteur de l’intrigue

Il y a quelques temps, j’ai lu un article de Neil Jomunsi, un auteur et blogueur que je suis régulièrement. Son billet « Annoncer le danger, concrétiser le pire » brosse avec légèreté et humour une des nombreuses mécaniques d’écritures. Si je suis assez d’accord avec une grande partie de ce qu’il dit, il y a des points sur lesquels je souhaitais réagir. Mais plutôt que de le faire dans un commentaire, j’ai préféré prendre le temps de rédiger cette note. Celle-ci vaut ce qu’elle vaut, je n’ai aucune prétention à détenir les clés de la narration, bien au contraire et mes propos n’engagent que moi. (suite…)