Loading

Les points de vue narratifs

Les longues vues pirates des caraibes

Choisir son point de vue narratif, c’est un peu choisir la façon dont le lecteur va découvrir votre histoire. En version caméra grand angle, ou avec un microscope ?

Ah, les points de vue narratifs ! Pour l’écrivain en goguette c’est un peu la question à se poser avant de commencer l’écriture de son récit. Ou plutôt, ça devrait l’être. Parce que soyons honnête, le plus souvent on se demande juste : 1ère ou 3e personne ? Et ensuite on fonce, moi le premier. Sauf que c’est un peu plus complexe que ça.

Dans Écriture, un des premiers conseils que donne Stephen King, c’est de commencer par maîtriser les outils du langage et de la narration. Passé les bases (grammaire, conjugaison, orthographe, ponctuation, vocabulaire etc.), il en existe tout un tas, de ces satanés outils, dont les modes narratifs. Allons donc voir de quoi il s’agit.

Les points de vue narratifs

Bon, je ne vais pas vous refaire le cours, il y a plein de sites et d’articles en ligne pour découvrir et apprendre ce que sont les points de vue narratifs et la focalisation, ici, par exemple ou . On va juste revoir l’essentiel, avant d’aborder la suite. On vous rabâche le sujet, ils sont au nombre de trois.

Le point de vue narratif interne : l’histoire est racontée d’un point de vue unique, celui du personnage principal. On découvre les informations en même temps que lui, on ne sait que ce qu’il pense ou croit savoir. C’est le cheval de trait auquel on a mis des œillères, il ne sait même pas qui le cravache, mais il y va !

Le point de vue narratif externe : l’inverse quoi, l’histoire est uniquement racontée d’un point de vue externe et descriptif, les pensées des personnages ne sont jamais exposées, sauf à les faire parler. On découvre les événements en même temps que le narrateur. C’est la caméra posée dans un coin de savane pour observer la vie sexuelle des lemmings pendant la saison des pluies, sans les commentaires s’il vous plait !

Le point de vue narratif omniscient : le narrateur sait tout, donc il peut se balader comme il veut dans le récit, voyager dans l’espace et le temps, aller voir ce qui se cache dans les caboches du vilain et du gentil, passer du coq à l’âne, puis à l’autruche, faire des commentaires et des digressions, donner son avis… ou pas. C’est un peu l’enfant spirituel de Big brother et de la NSA.

Statufié, statufié ! Est-ce que j’ai une gueule de statufié ?

Statut interne

Bordel ! Point de vue interne, je veux bien… Mais on m’avait promis une go pro ! Là…

Et le choix de la 1ère ou 3e personne alors ? C’est inhérent aux points de vue narratifs ? Interne = Je et Externe/Omniscient = Il/Elle. Ah non ! Par exemple, la saga Vorkosigan de Lois McMaster Bujold est entièrement écrite à la 3e personne, mais on découvre les histoires uniquement à travers le point de vue du héros, Miles. Quand celui-ci est à un endroit, nous sommes au même endroit, quand il est inconscient… nous sommes inconscients. Il s’agit donc bien d’un point de vue narratif interne.

Le choix de la personne définit le statut du narrateur. En gros, soit il fait partie de l’histoire, c’est un des personnages (je), on dit qu’il est interne à l’histoire. Soit il est hors de l’histoire, il est rapporteur/observateur (il/elle), on dit qu’il est externe à l’histoire. Le « JE » ne rime donc pas nécessairement avec « point de vue interne » et le « IL/ELLE » avec « point de vue omniscient ».

Voici un cas de figure : on a un personnage secondaire qui raconte l’histoire du personnage principal. On se retrouve donc avec un narrateur interne (je), qui nous fait un récit avec un point de vue externe. Vous avez mal à la tête ? Allez, une petite illustration concrète et célèbre.

Chez Conan Doyle, le narrateur c’est Watson. C’est lui qui nous raconte les aventures de Sherlock Holmes d’un point de vue externe, tout en faisant partie de l’histoire et en l’agrémentant de quelques commentaires personnels.
– Point de vue narratif : externe
– Statut du narrateur : interne (Watson)

Et encore, je ne vous ai pas parlé du type de narrateur, véridique ou incertain !

Un peu d’incertitude dans ce monde de vérité

Le narrateur véridique, c’est le conteur par défaut. Nous, lecteurs, nous allons lui faire confiance. Il va nous dire la vérité, rien que la vérité ! Craché ! Et comme on est gentil, on va le croire (s’il fait bien son boulot). C’est le contrat tacite entre l’auteur et son auditoire (ce qu’on appelle la suspension de l’incrédulité, mais c’est un autre sujet).

Sauf que, de temps à autre, l’auteur va vouloir jouer et va nous proposer une version alternative, biaisée. Surtout, il va nous le faire savoir. Il va utiliser un « narrateur incertain », et inviter le lecteur à se méfier de son récit, le mettre en doute. C’est là que se trouve le jeu. L’auteur informe le lecteur que son narrateur n’est pas fiable. Vous savez, avec ce genre de petites phrases : « Ne croyez pas tout ce qu’on vous dit. » ou « Ben, moi, je veux bien vous dire, mais je sais pas trop ce qui sait passé exactement. »

Dans L’Histoire de Pi, de Yann Martel, le héro nous raconte son naufrage en mer. En vrai, son histoire est terrible, alors, il la re-compose et la transforme en conte merveilleux. L’histoire tragique devient une histoire extraordinaire. Ce n’est qu’à la fin du livre qu’est révélé l’autre versant. Et le lecteur est invité à choisir la version qu’il préfère.

Autre exemple avec Usual suspects. Verbal Kint est le narrateur, et d’emblée, il prétend ne pas savoir. Il se remet souvent en doute et minimise son rôle. Jusqu’au dénouement final, où on comprend que l’histoire qu’il nous a servie mélange si bien faits réels et inventions, que l’on est incapable de savoir ce qui c’est vraiment passé.

Choisir son point de vue narratif

Bon, alors les gars, je ne peux choisir qu’un seul mode narratif à la fois. Alors tous en ligne et ne me faites pas le coup de la Parade !

Trouvez-moi un shaker !

Bon, vous avez tout ? Les points de vue narratifs, le statut du narrateur, le type de narrateur ? Bien ! Parce que quand vous mélangez tout ça, vous obtenez le mode narratif. Comme je suis un mec sympa et que je veux vous éviter de vider votre réserve de doliprane, je vous ai fait un petit schéma pour vous aider à mieux vous y retrouver. Avec un exemple puisé dans mes lectures pour chaque mode, s’il vous plait !

Les différents points de vue narratifs

Sérieux, c’est quand même un peu casse tête. Allez, vous êtes autorisé à partager 🙂

Bon, ça reste des cases, parfois c’est un peu poreux. Surtout, rien n’oblige un écrivain à utiliser le même mode narratif pour toute l’écriture du livre. Comme je le disais plus haut, les modes narratifs sont des outils, après on fait un peu ce qu’on veut avec. C’est juste mieux de les connaître pour maîtriser ce qu’on fait.

Jongler avec les points de vue narratifs

Un classique, c’est d’utiliser le point de vue narratif interne à la 3e personne, mais de changer de personnage « focal » d’un chapitre à un autre, ou d’une partie à une autre. Comme dans Le problème à trois corps de Liu Cixin. Le livre est scindé en deux parties, qui correspondent chacune à une époque et un personnage différents.

Dans La Horde du Contrevent (ah! on ne s’en lassera jamais), Alain Damasio écrit son histoire du point de vue narratif interne et à la 1ère personne, mais il fait parler tous les membres de la horde à tour de rôle, on dispose ainsi du point de vue et des pensées de chacun, tandis que l’histoire se construit au fur et à mesure de leurs « interventions ».

Avec Outrage et Rébellion, Catherine Dufour nous propose une construction assez inhabituelle. Le livre est conçu comme s’il s’agissait d’un documentaire. Le narrateur ne prend jamais directement la parole, il laisse les protagonistes parler, littéralement. Plus fort, le personnage central ne s’exprime pratiquement jamais. On découvre donc son histoire à partir des multiples points de vue de ceux qui l’on côtoyés. Que le narrateur « retransmet », sans filtre, comme s’il s’agissait d’enregistrements et avec tous les biais que l’on peut envisager (versions contradictoires d’un événement, propos rapportés plus au moins véridiques, supputations sur les motivations des uns et des autres, etc.).

Sans un bon point de vue, le récit est bigleux

Vous l’avez compris, une fois que l’on sait comment marchent les points de vue narratifs, on peut les utiliser de plein de façons différentes. Mais soyons honnête, la plupart du temps on choisira celui qui convient le mieux à l’histoire que l’on souhaite écrire. Déjà, parce ça n’est pas donné à tous le monde de s’amuser avec le modes narratifs. Ensuite, parce qu’on ne peut pas tout faire avec toutes les histoires (sauf si on est *hachement doué).

Si votre histoire suit un fil linéaire avec un personnage principal bien identifié, vous avez l’embarras du choix. Même si naturellement vous risquez de choisir plutôt un point de vue interne. Avec une histoire très complexe et de nombreux personnages importants, mieux vaut opter pour le point de vue omniscient, sans doute plus abordable. Si vous faites dans l’intimiste, éviter le point de vue externe incertain à la 3e personne. Après, c’est vous qui voyez, hein, si vous êtes fou ou *hachement doué…

Bien ! Vous êtes encore là ? Vous n’avez pas fui ? Cool. Parce que je crois qu’on a fait le tour et j’espère vous avoir été utile.
Et n’hésitez pas à faire part de vos impressions et suggestions.

L’Exilée – roman

Chimeterre 3 : L'Exilée

Format numérique
Prix : 6.50 €
Commander sur Amazon
Commander sur Fnac
Commander sur Kobo
Edition papier
Prix : 16.90 €
Commander sur Lulu
Commander sur Amazon

 

Perdus au milieu du chaos et de la guerre, Alena, Madiar et Narder ont échappé de peu à la mort. Désormais, leur survie ne tient qu’à une chose : l’habileté de Narder à les dissimuler aux yeux hostiles. Les Gueules sont partout dans le nord de la Claneterre. Ils pillent et saccagent les fermes, tuent les malheureux qui croisent leur chemin, assiègent les manoirs des Maisons et festoient après chacune de leurs victoires.

La traque s’organise. Un maraudeur à tête de Vautour, une chasseuse d’hommes avec un masque de Buse, un guerrier à gueule de Cerf… Tous courent après Alena. Pour la jeune femme, le moment approche d’affronter son passé et peut-être, aussi, celui d’affronter l’Aurochs Rouge !

L’Exilée est le troisième tome de la Chimeterre, univers médiéval fantastique réaliste où les hommes se confrontent à eux-même avant de se confronter aux puissances. Cette nouvelle édition révisée, vous transportera au cœur d’une intrigue où chacun devra laisser tomber le masque.

Partez en compagnie d’Alena, Narder et Madiar dans la forêt d’argent, tremblez avec eux devant la chasse Gueule. Avec un peu de chance, vous survivrez peut-être et vous réussirez à lever une partie du voile qui entoure Alena Gardenor !

Chimeterre
1 – L’Aurochs Rouge
2 – L’Ombre de Sonnecume
3 – L’Exilée

L’Ombre de Sonnecume – roman

Format numérique
Prix : 6.50 €
Commander sur Amazon
Commander sur Fnac
Commander sur Kobo
Edition papier
Prix : 17.50 €
Commander sur Lulu
Commander sur Amazon

 

L’expédition templière a été un désastre. L’invasion des barbares Gueules est commencée et Aegorn, le protecteur du Nord, est brisé. Ses défenses comme son esprit n’ont pas résisté. Les Grandes Maisons s’entre-déchirent alors qu’une armée de Masques se presse à leurs portes. Plus personne ne semble en mesure de sauver la Claneterre du chaos. Le Loup Blanc est mort, et avec lui, l’espoir. Sa Maison est à l’agonie, il ne reste plus que Broyeuse. La tristesse de la guerrière pourrait se muer en rage meurtrière, mais quelle différence ?

Pour Phéol, l’ancien mercenaire, le pays est déjà perdu. Il ne songe plus qu’à venger le Loup Blanc, peu importe la guerre, les Grandes Maisons et la horde Gueule. À Sonnecume, la capitale, il remue la fange pour retrouver l’assassin. Dans les bouges, il croise le fer et renoue avec de vieilles connaissances. Mais c’est une templière qui croise sa route.

Cette Ombre lui propose un marché. Un marché qu’il ne peut refuser.

L’Ombre de Sonnecume est le deuxième tome de la Chimeterre, univers médiéval fantastique réaliste où les hommes se confrontent à eux-même avant de se confronter aux puissances. Cette nouvelle édition révisée, vous transportera au cœur d’une intrigue où chacun devra laisser tomber le masque.

Enfoncez-vous dans les venelles étroites de Sonnecume, croiser le fer des barbares Gueules et la lame des assassins, survivez et vous verrez peut-être la Claneterre renaître !

Chimeterre
1 – L’Aurochs Rouge
2 – L’Ombre de Sonnecume
3 – L’Exilée

L’Aurochs Rouge – roman

Format numérique
Prix : 5.90 € 2.99 €
Commander sur Amazon
Commander sur Fnac
Commander sur Kobo
Edition papier
Prix : 16.50 €
Commander sur Lulu
Commander sur Amazon

 

Depuis des générations, la Maison Gardenor protège la Claneterre des razzias Gueules, ces terribles guerriers qui se couvrent le visage de masques d’animaux effrayants. Comme ses pères, Aegorn a fendu du crâne et lancé son cheval au galop dans les landes désolées qui séparent la Claneterre de la Gueulande, la sombre forêt où vivent ces barbares. Le Gueule, il connaît. Du moins le croit-il. Car depuis peu, le doute s’installe, les rêves prophétiques de sa femme, Alena, se troublent et les Gueules s’enhardissent. La rumeur gagne le pays, certains annoncent même une nouvelle horde !

Menbès est un jeune Templier du Feu qui a encore tout à apprendre. Les Gueules, il ne connaît pas, mais il est là pour percer leurs mystères. Du moins, le croit-il. Car on dit que les Gueules cherchent quelque chose. Objet ou artefact, cela semble effrayer Pérille, la doyenne templière, au point de risquer la vie de toute une compagnie dans une quête insensée !

Qui est donc cet Aurochs Rouge et que veut-il ? Existe-t-il seulement ? Faut-il croire aux rumeurs ? Le temps presse et les réponses manquent, le chaos approche…

Ils en parlent : les chroniques sur le premier tome de la Chimeterre

Book Pearl
« une œuvre de Fantasy à en faire se pâmer les adorateurs du genre »

Le monde de Marie
« j’ai été jusqu’à verser des larmes tant j’étais captivée et touchée par les événements et leur déroulement. »

Les polars de Mika
« l’alliance d’une plume légère et d’un riche vocabulaire qui m’ont permis de dévorer le roman en deux jours »

Les lectures de Night Tech
« L’histoire est pleine de rebondissements qui procurent une lecture haletante et addictive. »

Egide Of Books
« Le livre se lit d’une traite tellement on est happée par cet univers riche et sombre. »

My Inner Shelf
« L’auteur a beaucoup à dire, un monde tel que celui-ci exige maîtrise et cohérence, organisation et équilibre. Il réussit l’exploit de satisfaire à tous ces critères. »

Le mag d’Alexia
« J’ai été prise dans les batailles et l’histoire de ce roman car l’auteur nous donne tellement de descriptions des paysages et actions, qu’on a l’impression d’y être. »

La saga de la Chimeterre

L’Aurochs Rouge est le premier tome de la Chimeterre, univers médiéval fantastique réaliste où les hommes se confrontent à eux-même avant de se confronter aux puissances. Cette deuxième édition, révisée et augmentée, vous transportera dans une aventure rythmée et surprenante.

Oserez-vous parcourir les Terres Sauvages à la rencontre des Gueules et des anciennes légendes ? Rassemblez votre courage et que les Crocs vous gardent !

Chimeterre
1 – L’Aurochs Rouge
2 – L’Ombre de Sonnecume
3 – L’Exilée

Des nouvelles de la Chimeterre

ChimeterreCertains l’auront peut-être remarqué, mais les deux premiers tomes de la Chimeterre n’étaient plus disponibles depuis le milieu de l’été, la faute de votre serviteur qui a souhaité profiter de l’arrivée prochaine du 3e tome pour donner un petit coup de dépoussiérage à la série. En clair, il y a plein de bonnes nouvelles à annoncer, que vous soyez déjà adepte de l’univers ou non ! Parce que oui, la Chimeterre revient et c’est pour bientôt.

Tout d’abord, les deux premiers tomes ont fait l’objet d’une révision, certains passages ont été modifiés, dans le but de les améliorer, soit par le style, soit par le fond. L’Aurochs Rouge a même eu droit à quelques ajouts, pour étoffer certains personnages. J’en parlais d’ailleurs déjà un peu ici le mois dernier.

Ensuite, qui dit nouvelle édition, dit nouvelle couverture. C’était l’occasion d’un relooking complet, avec pour objectif de donner à l’ensemble une véritable identité graphique. Les différentes illustrations avaient déjà filtrées sur les réseaux sociaux, aujourd’hui je vous présente le package final. Et je ne sais pas ce que vous en pensez, mais moi je trouve que ça a du Gueule !

Comment ça, je ne suis pas objectif ? Foutus bouffeurs de mandragore…

Enfin, dernière nouvelle et pas des moindres, c’est donc la sortie prochaine du troisième tome de la Chimeterre : L’Exilée. J’ai reçu voici peu les derniers chapitres passés au crible de ma correctrice. J’en profite pour lui faire une grosse dédicace au passage  : merci Marie-Christine (MC pour les intimes). Tout le monde se lève, standing ovation. Sérieux, on ne remercie jamais assez les correcteurs.
Le dernier rush est lancé, l’ultime relecture avant de passer à la mise en page… ça sent bon tout ça !

Bon, c’est bien beau, mais quand c’est que ça sort ?

L’Aurochs Rouge sera disponible dès la fin septembre, L’Ombre de Sonnecume suivra début octobre et L’Exilée, fin octobre ou début novembre… en numérique. Pour les versions papiers, il faudra encore s’armer d’un peu de patience, mais j’espère être en mesure de les mettre à disposition avant la fin de l’année.

Ensuite, je m’attaquerai au quatrième et dernier tome de ce cycle de la Chimeterre : Les crocs et l’écaille. Pour une bonne histoire, comptez six mois de griffonnage, laissez maturer trois bon mois, puis battez la page énergiquement pendant un mois. Confiez ensuite le tout à des pagineurs de votre connaissance, pendant qu’ils feuillettent, partez en vacances. A votre retour, ne vous étonnez pas de devoir battre à nouveau la page et la passer au brûloir. Une fois que la page est bien ferme et onctueuse, soumettez-là à un « entre-les-ligneur », retirez le surplus et les grumeaux. Enfin, reliez le tout et couvrez, voilà, c’est prêt ! Boulottez bien !

Et que les crocs vous gardent !

Chimeterre : L’Ombre de Sonnecume

L'Ombre de Sonnecume : TibéonComme je manque à tous mes devoirs, j’ai omis de signaler sur mon blog la sortie, en ce beau mois de juin, du deuxième tome de ma série médiéval-fantastique : Chimeterre.

L’Ombre de Sonnecume, la suite de L’Aurochs Rouge, est donc disponible sur support papier (broché), Epub et Kindle, bref, il y en a pour tous les goûts !

Êtes-vous prêt à replonger dans le pays de la Claneterre, au côté des Grandes Maisons, faire face à la menace des barbares Gueules et percer les secrets des Templiers ?

Que les Sept vous accompagnent !

(suite…)

La saga maorie de Caryl Férey

Saga Maorie - Caryl FéreyHaka et Utu, les deux romans qui composent la saga maorie, sont également les ouvrages qui ont donné à Caryl Férey sa notoriété, avant Zulu puis Mapuche. Férey dispose d’une écriture énergique, sans concession et met souvent (toujours ?) en scène des personnages ravagés, torturés, à la psyché suffisamment dérangée pour les mener sur la voie de leur auto-destruction.

C’est aussi un voyageur impénitent, qui va à la rencontre des cultures dans lesquelles ils jettent ensuite ses histoires, à moins que ça ne soit l’inverse. Grâce à cela, le lecteur à droit à une véritable immersion, une plongée dans la trame sombre. Car les romans de Férey sont noirs, voire limite glauques avec des pelletées de violence qui avoisinent le désespoir et les pulsions de toutes sortes. Âmes sensibles s’abstenir. (suite…)

A lire en ce moment !

A lire en ce moment sur le site du collectif Henose, un interview de votre humble serviteur consacré à l’Aurochs Rouge et son univers, la Chimeterre, ainsi que sur divers projets en cours.

Henose cherche à promouvoir les jeunes auteurs à travers quatre revues, dont la Plume Rêveuse où est parue un extrait de l’Aurochs Rouge en décembre dernier, ainsi que des interviews et des actualités diverses disponibles sur leur site en ligne.

Merci à eux pour leur soutien et enjoy !

Pour découvrir l’interview, c’est par ici !