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Sombres tombeaux – collectif

Sombres tombeaux est un recueil de nouvelles publié par les éditions du 38, dans la collection « Le fou ». En tout, ce sont huit récits fantastiques qui sont réunis dans cet ouvrage par Sylvie Kaufhold, la directrice de la collection. Thème oblige, ce recueil possède une tonalité plutôt sombre, mais l’humour, l’émotion et le fantasque n’ont pas été oublié !

J’y apporte ma contribution avec une nouvelle fantastique et steampunk intitulée « Le Gisant« . Reliée à l’univers d’Ys, cette histoire ce déroule du côté du Père Lachaise. Il y est question de la tombe de Victor Noir, de comportements étranges, voire inappropriés, d’apparitions tantôt impudiques, tantôt terrifiantes et d’un mystère que seule une irlandaise bien dégourdie et son compagnons muet semblent en mesure de résoudre ! Alors, prêt à plonger dans cette enquête qui frise le surnaturel ?

 

Auteurs et nouvelles

NokomisM – Une peau blanche comme la lune et des yeux bleus comme les étoiles
Mon avis : sans doute la nouvelle la plus touchante du recueil. Où les morts sont plus humains que les vivants. A lire.

Sylvain Lamur – La vigne
Mon avis : une histoire qui se lit bien, sans parvenir à être surprenante.

Vincent Gaufreteau – Le gisant
« une petite merveille steampunk » – c’est pas moi qui le dit, mais un commentaire sur A… « chut, chut, pas de marque ». 😀

Jean-Pascal Martin – La baie des trépassée
Mon avis : faux rythme sur paysage breton, entre prosaïsme et mysticisme, agréable et plutôt bien amenée.

Paul Clément – Talis
Mon avis : très bien écrite, avec de faux airs de Stephen King, elle nous entraîne lentement mais sûrement vers une fin qu’on souhaiterai moins inéluctable.

Marie Tétart – Métal Souffrant
Mon avis : histoire dérangeante à laquelle je n’ai pas spécialement accrochée, malgré de grandes qualités.

Eleyna G – Le Fléau des Mal’Bètes
Mon avis : une bulle de fantasy dans un recueil très contemporain, ça fait toujours plaisir ! ^^

Bénédict Taffin – Les oubliées
Mon avis : concept sympathique, même si l’histoire s’adresse d’abord aux aficionados de l’héroïne fétiche (Akatz) de l’auteure.

Les égarés d’Ys – recueil

Les égarés d'Ys

Format numérique
Prix : 3.50 €
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Edition papier
Prix : 11.50 €
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Paris, vers 1870.
Un inventeur à la limite de la folie, obsédé par la création d’automates capables d’exécuter le concerto parfait et mêlé à des meurtres sordides.
Un équipage de dirigeable improbable, mené par une duchesse déchue à la recherche d’un artefact abominable, alors que la guerre civile fait rage.
Un ivrogne en fin de parcours, en quête de lui-même au milieu d’une épidémie accompagnée d’étranges apparitions.

Quel rapport entre ces égarés d’Ys ? Sinon l’ambition d’un havre ?

Les égarés d’Ys réunit dans un même ouvrage Le concerto, Semaine sanglante et Le fiacre. Cet intégral comprend, en plus des trois nouvelles, deux textes courts : Le dit d’Ys, sorte de ballade qui réinterprète avec humour la légende d’Ys et Le havre qui vient conclure le recueil.

YS

Ys est un univers concept qui mêle fantastique et trame historique. Chaque nouvelle qui le compose peut être lue comme une histoire indépendante et autonome, mais chaque histoire apporte également des éléments qui permettent de mieux comprendre les autres nouvelles et l’univers d’Ys dans son entier. Chaque texte est un peu comme le fragment d’un tableau, une saynète qui vie par elle-même, mais qui prend toute sa dimension associée à l’intégralité de l’oeuvre.
En plus des égarés d’Ys, deux autres textes sont en préparation.

Le Gisant, qui paraîtra en octobre dans l’anthologie Sombres tombeaux, aux Editions du 38.

Fantasmagorie, en préparation avec ONNI sous forme de récit interactif.

Le fiacre – nouvelle

 

Paris. Dans une cité enfin apaisée des conflits des hommes, une épidémie vient prendre la relève. La ville a peur, d’autant plus qu’un fiacre ténébreux a été aperçu. À en croire les témoins, il transporterait un ange et serait conduit par un démon ! Pour Le Quéant, ivrogne en fin de parcours, c’est l’occasion d’un étrange voyage qui le ramènera à lui-même...

Le fiacre est la troisième et dernière nouvelle qui compose les « égarés d’Ys », après Le concerto et Semaine Sanglante. Elle clos le projet sur une note encore plus fantastique que les deux nouvelles précédentes.

Ys est un univers concept qui mêle fantastique et trame historique, chaque nouvelle qui le compose peut être lue comme une histoire indépendante et autonome, mais chaque histoire apporte également des éléments qui permettent de mieux comprendre les autres nouvelles et l’univers d’Ys dans son entier. Chaque texte est un peu comme le fragment d’un tableau, une saynète qui vie par elle-même, mais qui ne prend toute sa dimension qu’associée à l’intégralité de l’oeuvre.

En plus des égarés d’Ys, deux autres textes sont en préparation.

Le Gisant, qui paraîtra en octobre dans l’anthologie Sombres tombeaux, aux Editions du 38.

Fantasmagorie, en préparation avec ONNI sous forme de récit intéractif.

Semaine sanglante – nouvelle

Semaine sanglante

 

Le Second Empire n’est déjà plus, que la toute nouvelle IIIe République débute son existence dans l’horreur et le sang. La Commune de Paris est matée de la plus violente des façons. Alors que la capitale est la proie d’affrontements tragiques, un curieux équipage s’apprête à aborder la ville depuis le ciel. Marie de Longueville doit récupérer un dangereux artefact avant que la folie des hommes ne réveille ce qu’il renferme. Mais que se passe-t-il quand on arrive trop tard ? Une course contre la mort et le temps.

Semaine sanglante est la seconde des trois nouvelles qui compose les « égarés d’Ys », après Le concerto. Il s’agit d’une nouvelle édition, légèrement révisée.

Ys est un univers concept qui mêle fantastique et trame historique, chaque nouvelle qui le compose peut être lue comme une histoire indépendante et autonome, mais chaque histoire apporte également des éléments qui permettent de mieux comprendre les autres nouvelles et l’univers d’Ys dans son entier. Chaque texte est un peu comme le fragment d’un tableau, une saynète qui vie par elle-même, mais qui ne prend toute sa dimension qu’associée à l’intégralité de l’oeuvre.

En plus des égarés d’Ys, deux autres textes sont en préparation.

Le Gisant, qui paraîtra en octobre dans l’anthologie Sombres tombeaux, aux Editions du 38.

Fantasmagorie, en préparation avec ONNI sous forme de récit intéractif.

Le concerto – nouvelle

Paris. La capitale vibre au diapason des grandes inventions du siècle de la vapeur. La dernière en date ? Les fabuleux automates musiciens de Charles Garnelet. Mais voilà que l’assassinat d’un compositeur bien en vue vient secouer les hautes sphères parisiennes. Au terrible s’ajoute le macabre, en sus de la vie, le malheureux s’est vu délester de son cerveau !
L’affaire est confiée à l’inspecteur Victor Chamberlin, l’esprit le plus brillant de la police parisienne. Une enquête où se mêlent l’étrange et le fantasque…

Le concerto est la première nouvelle des « égarés d’Ys » qui en compte trois. La seconde est Semaine Sanglante, déjà publiée une première fois sous le pseudo Tibéon et qui va faire l’objet d’une nouvelle édition dans le cadre des égarés d’Ys.  Le fiacre, qui complète cet ensemble, est encore inédite à ce jour.

Ys est un univers concept qui mêle fantastique et trame historique, chaque nouvelle qui le compose peut être lue comme une histoire indépendante et autonome, mais chaque histoire apporte également des éléments qui permettent de mieux comprendre les autres nouvelles et l’univers d’Ys dans son entier. Chaque texte est un peu comme le fragment d’un tableau, une saynète qui vie par elle-même, mais qui ne prend toute sa dimension qu’associée à l’intégralité de l’oeuvre.

En plus des égarés d’Ys, deux autres textes sont en préparation.

Le Gisant, qui paraîtra en octobre dans l’anthologie Sombres tombeaux, aux Editions du 38.

Fantasmagorie, en préparation avec ONNI sous forme de récit intéractif.

Semaine Sanglante : la rescapée d’Ys

Couverture de Semaine Sanglante, par TibéonLa semaine dernière j’ai édité en e-book la nouvelle « Semaine Sanglante » (ou là). Il s’agit d’un récit mêlant les genres steampunk et fantastique. Originellement, ce récit faisait parti d’un triptyque qui devait former un recueil : Nouvelles d’Ys.

Je pense que tout auteur a été confronté, au moins une fois, à la perte de matériaux brutes, cela fait partie des aléas de l’écriture. Le numérique, le fait de travailler sur ordinateur ajoute au risque la simplicité du geste, il est tellement facile d’appuyer sur la touche « suppr », de vider sa corbeille… A cela s’ajoutent les fichiers corrompus ou abîmés, qui refusent désespérément de s’ouvrir et le bon vieux claquage de disque dur (souvent radical) ! Après mes premiers déboires du genre, j’ai pris l’habitude de copier chaque étape de mes projets et chaque projet sur plusieurs supports différents pour conserver de multiples sauvegardes. (suite…)